Un bon post sur Facebook

Beaucoup de posts sur Facebook sur la blogosphère, mais peu étudient l’aspect “social” de Facebook, ou plutôt les limites de ce modèle. Ouriel Ohayon, de Techcrunch France, a rédigé un très bon post, sur la notion d’ “ami”, qui ne veut plus vraiment rien dire dans l’univers virtuel.
A méditer …












Nat a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 10:58
Et là , tu oublies l’étude de Pierre Boisson sur Facebook qui est quand même assez ouf…
Mis à part ça, j’ai lu le post d’Ouriel Ohayon et je pense que la légereté avec laquelle on considère une personne son “ami” dans un environnement digital est dûe à 2 choses:
a. la création de nouvelles réalités sociales avec le Web, et notamment les réseaux sociaux, tchats etc., là je suis d’accord avec Ouriel : le process de connaissance et finalement de considération d’autrui est acceléré
b. l’anglicisme des sites dans lesquels on évolue : en français, on dit “ami” pour les vrais amis, ceux qu’on compte sur les doigts d’une main, et “copains” pour les gens qu’on apprécie mais qui nous sont un peu plus éloignés. Et en anglais? Je ne vois que le mot “friend” pour définir ces 2 notions - les “pals” et autres “fellows” n’étant pas adaptés au langage soutenu de la structure du site - il est donc facile de faire l’amalgame.
Bref en gros, je suis d’accord pour dire qu’il y a accélération des process sociaux mais c’est à chacun de faire les distinctions entre amis et connaissances - les mettre dans le même panier signifierait l’enfermement dans une vie virtuelle monolingue et la perte progressive de spécificité linguistiques… ce qui serait quand même grave… le pompon j’ai envie de dire !
Mais bon je suis d’accord sur le principe avec Ouriel, avec qui j’ai tissé des liens affectifs profonds depuis que j’ai commencé à écrire ce commentaire, et que je vais m’empresser de rajouter en ami Facebook.
David a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 12:41
Super ta dernière phrase !
Je suis d’accord avec toi, mais, pauvre français que nous sommes, quand aurons-nous le droit à une version française de Facebook ? Comme ca, on pourra différencier nos potes et nos amis, en leur donnant différents droits, ca sera plus simple !
Nat a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 13:13
Je ne pense pas que des versions fr soient nécessaires, ça embrouille et il faudrait repenser les modèles des sites. Le tout c’est de ne pas faire l’amalgame et de garder une claire idée de nos relations avec les uns et les autres…
Enfin je ne vois pas en quoi un environnement virtuel nous forcerait à oublier qui sont nos vrais amis…
David a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 13:23
Si FaceBook veut se démocratiser et cibler les “internautes moyens” (extension de cible), ne parlant pas forcément anglais, il serait intéressant de faire une version française. MySpace a compris cet enjeu en lançant une version française.
Je suis d’accord avec ta dernière phrase, mais est-ce le cas pour tout le monde ? Entre les viadeo, les linkedin, facebook, live messenger, certains ne doivent pas faire le “tri”
Nat a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 13:38
Oui, complètement d’accord : la VF est intéressante dans un cadre d’acquisition, mais n’est pas selon moi un enjeu social ni linguistique (distinction “amis” et “connaissances”).Je pense qu’il y a plusieurs niveaux auxquels pourrait servir la distinction entre vrais friends et les autres:
- confidentialité des données –> d’où l’utilité de profils restreints (plus ou moins effectifs - celui de Myspace est quand même moyen)
- montrer à nos vrais amis qu’ils se distinguent de la masse de friends que nous avons –> Top friends
- ne pas oublier qui sont nos (encore une fois) vrais amis –> si tu t’en rappelles pas, fais toi un aide mémoire avec ton Top Friends, un groupe “gens à qui je peux faire confiance” dans MSN ou un post it sur ton bureau…lol
Je n’ai pas de profil sur Viadeo mais Linkedin est professionnel, je qualifierais ASW de réseau “relationnel et para-professionnel” (et de toute façon assez restreint pour que tous nos amis ne soient pas dessus) . Au final FB, Myspace et les services de messagerie instantanée sont les plus proches du monde physique - et c’est plutôt ceux-là qui reflètent notre vrai réseau amical.
Voilà mon fin mot sur les enjeux sociaux des networking ! (ouf)
David a dit,
a écrit le décembre 5, 2007 @ 13:44
Je vais maintenant contacter Mrs Pivot et Renard (des chiffres et des lettres) pour une nouvelle définition du “Facebook friend”
Complètement d’accord avec ton post en tout cas !